Les ruelles du Grand Pressigny

en compagnie de Cleo Tebby

Le Grand Pressigny est une bourgade de mille habitants. Elle est surplombée par son château et l'ancien bourg s'étend du château en haut de la colline jusqu'à l'église Saint Gervais - Saint Protais en bas.

Venez faire un tour dans les ruelles en compagnie de Cleo. (Cliquez sur les images pour les agrandir - et cliquez sur la grande image pour revenir)

La Rue du Château monte du Carroi des Robins, en longeant l'École Primaire. A mi-chemin, elle est serrée entre les anciennes maisons d'un côté et la paroi rocheuse de l'autre et c'est ici que le château et la Tour Vironne surgissent à l'horizon.

Une fois arrivé sur la barbacane, on se retourne pour regarder la maison rustique juchée sur le bord du plateau, toujours avec l'échelle contre le mur pour accéder au grenier.

Autrefois les cheminées n'étaient pas aussi hautes mais il a fallu les remonter pour se conformer à la réglementation en vigueur. ( Un architecte du coin m'informe que les anciennes cheminées fumaient beaucoup, par conséquent l'intérieur de la toiture était protégé par le goudron, ce qui explique l'état de conservation de la charpente. Aujourd'hui les gens n'aime pas trop la fumée dans leurs maisons. )

On longe les remparts jusqu'à la Rue du Four Banal. En regardant vers le bourg on voit, sur le coté droit, l'ancien four de la ville, le "Four Banal" où autrefois chacun avait le droit de faire cuire son pain moyennant d'un droit. Maintenant qu'il est restauré, le bâtiment est fermé à clé, donc vous ne pouvez plus vous en servir.

En descendant la Rue du Four Banal, on passe devant ( ou, plutôt, à travers ) une maison dont il ne reste que la moitié : on a démolit l'autre moitié pour agrandir le passage. Cette maison, comme beaucoup d'autres bâties sur le coteau, avait deux étages et donc deux logements distincts. On voit bien les deux belles cheminées en pierre de ces deux appartements.

Au petit carrefour avec la Haulte Rue qui remonte la côte à pic, on trouve Le Petit Chambord. D'ici on discerne le sommet de la Tour Vironne au-dessus de la courtine du Château.

Une fois en bas de la Rue du Four Banal, on se retourne pour admirer une des tours du château encadrée par des maisons de caractère de chaque coté de la ruelle.

Derrière les maisons qui donnent directement sur les ruelles se trouvent des cours et des impasses avec d'autres maisons et des granges - des lieux idéals pour le spectacle de rue de l'été.

Débouchant sur la Place des Halles devant La Mairie il y a une autre petite impasse qui nous laisse voir une maison en brique et pierre et, au-dessus, la belle cheminée de la Galerie Renaissance du Château.

En se dirigeant vers la Place Savoie Villars, on voit l'église avec ses toitures, en tuiles et en ardoises, remaniées à plusieurs reprises au cours des siècles. A l'intérieur le nef en berceau abrite des fresques médiévales.

On remonte vers le château. Avant de grimper la Rue de Donjon on peut vérifier l'heure sur le cadran solaire situé sur la Place des Halles qui n'a pas perdu une minute en quelques siècles.

Au Carroi des Joyeux la ruelle s'ouvre un peu. On est à la limite de l'ancien bourg. Les restes des murs à droite nous indiquent qu'autrefois, il y avait d'autres bâtiments ici. Les cours sont devenues des jardins et les dépendances sont devenues des maisonnettes.

Dans la Rue des Remparts les maisons en face du château ont été modernisées. Les portes d'accès au grenier sont devenues des fenêtres pour les chambres aménagées à l'étage et les maisons ont un escalier intérieur. Cela n'est pas très authentique, mais avec des bacs de fleurs sur les balcons, elles sont jolies.

De l'autre coté de la rue, presque toutes les petites maisons bâties contre les murs du château ont été rasées il y a quelques années - ce qui est regrettable. Certes, on voit mieux la forteresse, mais les anciennes photographies aériennes nous montrent un aspect bien plus moyenâgeux.

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Autour du Château du Grand Pressigny

Dessins à mine de plomb : Cleo Tebby

Mise en page : T-T-Web

Cleo Cleo@t-t-web.com )

La 2ème Gnossienne était écrite en 1890 par Erik Satie. Le pianiste s'appelle Dave Cooke et l'enregistrement se trouve chez lui Dave Cooke ( site web en anglais )